[ Minuit, dans le jardin du bien et du mal ]

Tout et rien :) Musique, film, art, photographie, notre bric à brac, notre univers!

18 juillet 2007

Chute libre

Et si entre mes larmes insensées j'avais oublié d'exister ?


 


Posté par Epsilon_ à 01:43 - boite à films - Commentaires [1] - Permalien [#]


15 octobre 2006

Hayao Miyazaki

miyazaki3

Je n’en avait pas encore parlé, et pourtant, encore un à inscrire au rang de mes réalisateurs préférés. Pour les mêmes raison que d’habitude, un univers particulier, imaginaire, fantastique, onirique, enfantin et à la fois très réfléchi… bref, je pense que vous commencez à cerner ce qui peux me plait. Et comme beaucoup de belles découvertes cinématographiques, je la doit à mon z’homme ;)

miyazaki2

Bio : Hayao Miyazaki est le génie de l'animation japonaise, un dieu vivant du dessin animé. Il a créé puis transformé un petit studio d'animation par les moyens et le personnel en rival artistique de l'ogre Disney en signant des peuvres personnelles, fortes et universelles. Pourtant, au panthéon de l'animation, il ests on égal.
Consacré par un Ours d'Or au Festival de Berlin 2002 pour Le Voyage de Chihiro et un prix spécial au Festival de Venise pour Le Château ambulant, Hayao Miyazaki est devenu l'un des auteurs les plus estimés du monde, le plus prestigieux du Japon, l'égal pour l'animation de Walt Disney ou Tex Avery. Le premier à avoir permis à l'animation d'être respecté comme genre cinématographique, et non comme un simple divertissement familial.
Son univers est peuplé de jeunes filles intrépides, de brigands loufoques et de créatures improbables . Il ose mettre en scène des dessins animés dans lesquels il évoque l'éternel combat entre la nature et les hommes, sa peur de l'apocalypse et de la mort.
Perfectionniste, Hayao Miyazaki continue de travailler sur ses films comme un artisan. Il refuse de déléguer son travail et met toujours la main à la pâte à chaque stade de fabrication du dessin animé. [
la suite ]

Le voyage de Chihiro

Nausicaa de la Vallée du Vent

Posté par Epsilon_ à 00:58 - boite à films - Commentaires [0] - Permalien [#]

24 septembre 2006

Donnie Darko

donniedarko

L'excellent et bizarroïde Donnie Darko.

Posté par Epsilon_ à 14:06 - boite à films - Commentaires [1] - Permalien [#]

22 août 2006

La Science des rêves - Michel Gondry

gondry01



Générique de fin, brutal, la salle est encore en apesanteur, regards un peu perdus, personne, mais vraiment personne ne se lève de son fauteuil, tous suivent le générique de fin et ses noms indigestes qui défilent, c’était quelque peu étonnant, nous sommes sortis du rêve.

Après avoir vu La Science des rêves hier soir, je l’affirme haut et fort, je suis vraiment fan de Michel Gondry. Son univers est définitivement d’une intense créativité, tout y est si décalé, si plein d’humour et surtout si inventif. La Science des rêves est un véritable délice pour les yeux. Je pense que c’est le genre de film qu’on aime ou qu’on aime pas, il faut accrocher, entrer dans l’histoire, se laisser aller loin d’une certaine réalité. L’histoire est touchante, Gael Garcia Bernal et son petit accent mexicain, succulent, Alain chabat dans son rôle d’obsédé absolument tordant. J’aime l’idée de vivre dans ses rêves, ce mélange rêve/réalité, je m’y retrouve un peu. Onirique. On retrouve dans le film le Gondry de ses clips, avec des passages aux effets spéciaux bricolés et des animation en stop motion. A voir absolument : )

gondry04

gondry03

gondry02

Bio.

Michel Gondry est né à Versailles en 1963, il y grandi dans l’influence constante de la musique ( son grand père est l’inventeur d’un des premiers synthétiseur et son père vendant des guitares électriques ). Petit, Michel Gondry voulait être peinture ou inventeur. Il effectue ses études à l’école d’Arts Appliqués Oliver de Serres à Paris. Dans les années 80, il, se lance dans la réalisation de vidéos musicales, d'abord pour le compte de Oui Oui, son propre groupe dont il est le batteur, puis pour d'autres formations. Particulièrement prolifique, il s'impose au fil des ans comme l'un des clippeurs les plus renommés au monde, collaborant notamment avec son égérie Björk mais aussi avec les Rolling Stones, les Chemical Brothers, IAM, Massive Attack, Beck, Radiohead, ou encore les Whites Stripes. Egalement spécialisé dans la réalisation de spots publicitaires (Levi's, Gap, Air France), Michel Gondry réalise en 2001 son premier long-métrage, la fable Human nature, satire anthropologique pour laquelle il travail avec le scénariste Charlie Kaufman, qu'il retrouveras trois ans plus tard pour la comédie romantico-futuriste Eternal sunshine of the spotless mind, portée par Jim Carey et Kate Winslet. En 2005 il vole de ses propres ailes en réalisant et écrivant un film plus personnel puisqu'autobiographique mais toujours aussi décalé, La sience des rêves, pour lequel il fait tourner à Paris Gael Garcia Bernal, Charlotte Gainsbourg, Alain Chabat et Miou-Miou.

[ http://www.michelgondry.com/ ] [ http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Gondry ]

Posté par Epsilon_ à 15:09 - boite à films - Commentaires [3] - Permalien [#]

14 juillet 2006

Virgin Suicide

Sofia Coppola, encore une réalisatrice que j’aime beaucoup et dont j’ai particulièrement apprécié les deux premiers films.

virginsuicide

virginsuicide2

" Une paisible petite ville du Michigan, dans les années 1970. M. Lisbon, professeur de mathématiques au lycée local, et sa très puritaine épouse élèvent leurs cinq filles, âgées de 13 à 18 ans, selon des principes très rigides. Mme Lisbon veille ainsi à tenir celles-ci à l'écart des garçons du voisinnage, qui en sont réduits à fantasmer sur les cinq beautés blondes. Jusqu'au jour où... " [ ... ]

Posté par Epsilon_ à 22:40 - boite à films - Commentaires [0] - Permalien [#]

13 juin 2006

Vincent - Tim Burton

Encore un grand Monsieur.



" En 1982, Tim Burton travaille aux studios Disney. Il s'est occupé de l'animation du renard dans Rox et Rouky et a participé à l'un des plus gros échecs de la firme, Taram et le Chaudron Magique. Burton ne supporte pas l'ambiance "tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil" de Disney. Il conçoit donc le projet d'un court-métrage lui permettant d'échapper au consensus disneyen. Le vice-président des studios accepte après avoir longuement hésité car il considère que la technique choisie (la stop-motion façon Ray Harryhausen) est une expérience intéressante. Il laisse donc une totale liberté à Burton (en plus de 60 000 dollars de budget).

Tim Burton sait parfaitement quelle va être l'histoire de ses premières six minutes de mise en scène. L'histoire d'un petit garçon a priori comme les autres (Vincent Malloy) mais dont la passion pour Vincent Price et Edgard Poe vampirise l'imaginaire. Un enfant solitaire et rêveur, étranger au monde réel. Le portrait même de Tim Burton. Vincent étant avec Ed Wood le plus directement personnel et auto-biographique de ses films.

Mais pour parachever l'œuvre il faut un narrateur à la hauteur du sublime texte. Et pourquoi pas Vincent Price lui-même ? Burton rencontre alors l'idole de son enfance, le héros de ses rêveries gothiques et morbides, l'abominable Docteur Phibes en personne. Et la voix de Price fait des merveilles dans Vincent, colportant une émotion et une poésie qui décuplent l'impact d'images de toute beauté.  "  [ ... ]

Posté par Epsilon_ à 11:49 - boite à films - Commentaires [0] - Permalien [#]

29 mai 2006

Jean-Pierre Jeunet

Quelques mots au sujet d’un de mes réalisateurs préférés : Jean-Pierre Jeunet.

Je suis une inconditionnelle d’Amélie Poulain, bien entendu, mais aussi de ses deux premiers longs métrages : Délicatessen et la Cité des enfants perdus.

Des ambiances, des couleurs, des cadrages et surtout des mondes fantastiques qui m’inspirent beaucoup dans mes travaux je dois dire !



nextgarden_tautou_jeunet

J'aime écouter les gens qui jouent de la musique sur les toits de Paris,
mais j'aime pas les ressorts de lit qui couinent.
J'aime bien faire la cuisine avec des soeurs siamoises,
mais j'aime pas les aliens trans-géniques qui bavent de l'acide.
J'aime bien collectionner les photos ratées des photomatons,
mais j'aime pas les nains de jardin qui font des fugues....

Tel est Le Fabuleux Monde de Jean Pierre Jeunet.



Comme la majeure partie des cinéastes de sa génération, le cinéma de Jean-Pierre Jeunet est le produit de différentes influences : la bande dessinée, la science-fiction, les films d'animation et la culture du cinéma américain.
Mais là où ses acolytes n'ont fait que reprendre et appliquer des figures de style récurrentes du cinéma Hollywoodien pour en faire une imagerie qui tourne très vite à vide, Jean-Pierre Jeunet les a mises à profit pour créer un univers plus personnel, entre onirisme et fantastique. Un monde de contes pour enfants, traversé de situations loufoques, truffé de recoins fantastiques, habité de personnages hauts en couleurs, rempli de collections, de gadgets, de modèles réduits…

A l'image, cela se traduit par un penchant nostalgique pour le réalisme poétique français des années 30-40 (Delicatessen, La Cité des enfants perdus ) et un goût pour les figures techniques héritées du cinéma d'animation (jeu sur les rapports d'échelle entre les personnages et les décors, accessoires qui prennent vie, vitesses de prise de vues). Sa mise en scène est une vraie musique. Elle varie les tempos : entre montage saccadé et image accélérée, jeux de pistes pour enfants et grands mouvements fluides façon comédie musicale.

Si ressemblance ou parenté il y a, il faudrait plutôt aller les chercher du côté des frères Coen pour la mise en scène et chez Tim Burton pour l'univers fantasmagorique.

[ … ]    [ Dossier complet ]

Foutaises - Court métrage - 1990

Posté par Epsilon_ à 21:11 - boite à films - Commentaires [1] - Permalien [#]

25 mai 2006

Tideland

Oméga étant – paraît-il – occupé dans les révisions de ses partiels – on y croit dur comme fer oui … - , je décide donc de me lancer !


tideland_affiche



L’objet de ce premier post : Tideland. Tideland, le dernier film du réalisateur Terry Gilliam que je ne connaissais pas encore il y a quelques semaines de cela, bien qu’ayant particulièrement aimé L’armée des 12 singes et Las Vegas Parano.

Le film en question sort le 28juin dans nos salles françaises, je ne l’ai donc pas encore vu et ne peux donc vous dire si j’ai aimé ce film ou non. C’est avant tout l’univers qui s’en dégage qui m’attire. Un univers on ne peut plus fantastique et déjanté.

D’après le réalisateur, Tideland « C’est la rencontre de Alice au pays des merveilles et de Psychose. C'est l'histoire d'une enfant qui se construit comme elle peut en dépit d'une grande souffrance. C'est une fable de survie dans des circonstances plutôt étranges. »

Tideland est également un film qui s’apparente très beau d’un point de vue esthétique, avec un style visuel inspiré du tableau de Andrew Wyeth, «  Le monde de Christina ».



tideland_lemondedechristina



Synopsis : Lorsque sa mère meurt d'une overdose, la petite Jeliza-Rose part s'installer dans une vieille ferme avec son père, Noah, un rocker héroïnomane qui a connu des jours meilleurs. Afin d'échapper à la solitude de sa nouvelle maison, Jeliza-Rose s'évade dans un monde imaginaire.
Pour lui tenir compagnie, Jeliza-Rose n'a que les têtes de quatre poupées qui ont perdu leur corps... jusqu'à ce qu'elle rencontre Dickens, un jeune homme ayant l'esprit d'un garçon de dix ans. Vêtu d'une combinaison de plongée, il passe son temps caché dans une carcasse d'autocar, son "sous-marin", attendant de capturer le requin géant qui habite sur la voie ferrée. Dickens a une grande soeur, Dell, une sorte de fantôme vêtu de noir qui se dissimule constamment sous un voile d'apiculteur.
Pour Jeliza-Rose, le voyage ne fait que commencer...



tideland01



tideland02



tideland03



tideland04



tideland05



A visiter, le site officiel en flash par ici, ainsi que la page sur allociné dédiée au film.




Posté par Epsilon_ à 14:31 - boite à films - Commentaires [1] - Permalien [#]
« Accueil  1